L'HOMME
C' est la volée de pigeons voyageurs
Q' une immense pensée
A larguée Dans le bleu du ciel sans lueur
L' homme ainsi fut jeté
Et chaque fois qu' il voulut dépasser
La barrière des nues
Il ne rencontra que l' âme éthérée
D' un univers si nu
Pourtant si près de lui gronde souvent
La voix du ciel
Dans les nuages, visages en tout temps
De l' inconnu réel
Mais cette majesté le trouble trop
Et il n' y pense pas
Il divague alors dans l' abîme beau
De ses fantasmes bas
La volée se perd encor dans le ciel
Il va plus haut, plus fier
Sans jamais trouver la paix éternelle
Dans sa conquête altière
Le créateur n'est pas content: car l' homme
A hérité la force
De son amour, mais comme babylone
Il a bombé le torse
Or L' Infinie Sagesse, L' Amour Divin
Comme une colombe
Traça humblement au ciel le chemin
Qui mène à la seule ombre
Cette volée reçut le doux message
Mais vers l' ombre de paix
Seuls se dirrigèrent les plus sages
Car un tyran chassait
Ainsi, aux hommes qui allaient vers l' ombre
Leur cria la colombe
" Vous êtes tout près de Dieu, car Jésus
Vous a bien obtenus "
L' univers leur parut rempli d' amour
Ils avaient trouvé lors
Sa Grandeur qu' ils cherchaient depuis toujours
En lui ils étaient forts
CARL EDWARD NICOLAS
Wednesday, February 25, 2009
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